02 juillet 2010
Une jupe (très) longue et (très) ample
Il existe plein de façons très simples de faire une jupe longue (le cercle, par exemple) mais je n'aime pas le résultat, pas assez... fourni a mon goût. Je voulais faire une jupe d'inspiration victorienne pour un costume, j'ai donc improvisé un patron à base de triangles, que je vous explique ici à grand renforts de schémas moches :
Comme toujours, ne pas faire gaffe aux mesures du shéma. La bande du haut sera la ceinture, adaptez la donc a votre tour de taille + 2 cm de chaque coté pour les ourlets, et calculez l'epaisseur que vous voulez lui donner selon le pliage qu'il faudra effectuer (voir plus bas). Pour les triangles du bas, j'ai choisi de faire la base à 60cm (enfin, 58, une fois assemblés) et le haut a 20 cm (enfin, 18... bref). J'ai dessiné 8 triangles (58x8 = 4m60 d'amplitude, c'est à dire pas assez) mais il vaut mieux en rajouter un ou deux, je crois que j'en ai fait 10 sur la mienne. Pour un bon rendu, il faut au minimum 5m d'amplitude en bas, de préférence 6.
Pour la longueur, allez-y joyeusement, il sera toujours temps de recouper en bas et de faire un ourlet (en pensant cependant à la perte d'amplitude que ça occasionnera). J'avais compté 1m10, pour avoir de la marge, car je voulais faire une taille haute, mais c'etait un peu trop, je conseillerait plutot 1m.
Découpez les pièces, puis assemblez les :

(oui, je SAIS que mes schémas sont moches ET mal faits)
Ensuite, passez à la ceinture.
Pliez vers l'intérieur selon les pointillés, d'abord les petits, puis au milieu. La, le fer à repasser devient votre meilleur ami pour maintenir tout ça et marquer les plis :
==> 
Une fois replié au milieu, à la fi, ça donnera ça. Mais pour l'instant, gardons le ouvert.
Ensuite, ourletez les bords libres de la ceinture, à gauche et à droite, en en profitant pour rajuster la taille.
Maintenant, c'est la partie un peu complexe : il va falloir faire rentrer le haut de l'assemblage de triangles, qui doit dépasser le metre 50, dans la ceinture qui doit tourner autour de 90cm. Pour ça, il faut faire des plis réguliers et les fixer avec des épingles :

Plutôt que de me lancer dans des calculs compliqués pour savoir quelle taille doivent faire mes plis, combien, ou ça, etc... j'ai fait au pif. En recommencant, ré-epinglant, jusqu'a ce que ça donne le resultat voulu. Puis, filer un coup de fer à repasser et de couture pour fixer les plis et pouvoir enlever les épingles.
Replier ensuite la ceinture par le milieu pour prendre les plis en sandwich, puis coudre en bas et en haut :
Il ne reste plus qu'a fermer le jupon en cousant ensembles les deux bords qui restent, sans oublier de laisser 5cm avant la ceinture pour pouvoir passer les hanches. Puis, coudre un bouton pour fermer la ceinture ou glisser un cordon dans la ceinture, ce qui permet de l'ajuster plus facilement.
(Je reconnais que passer un coup de fer à repasser et utiliser un fil de la bonne couleur ne m'aurait pas tuée...). Faites ensuite un ourlet au bas, en en profitant pour ajuster la longueur.
A partir de cette base, vous pouvez la modifier : en la faisant plus courte et ajoutant des volants en bas, en faisant des replis pour lui donner un aspect de surjupe (un peu dans ce genre la :
(source : The bat in the hat ), en jouant avec les couleurs de tissus...
Une autre jupe que j'ai fait sur ce modèle, pour faire un ensemble avec un corset :
11 octobre 2009
Un chemisier med-fan (simple)
... en fait je sais pas pourquoi je m'obstine à préciser "simple" a chaque article, étant donné que vu mon niveau de couture, tout ce que je fais est simple.
Ici, un petit tuto rapide pour faire une blouse/un chemisier épaules nues et manches bouffantes, à porter sous une robe à bretelles pour un look 100% pub de bière. (NB : je n'ai pas de photos de celui que j'avais réalisé, à par celle là :
Et faut bien avouer qu'on ne voit rien.)
Alooors... Prenez un tissu de la couleur de votre choix (ici, écru), assez fin (pas plus épais que du lin).

Ici j'ai choisi de faire un genre de chemise assez longue, tombant sous les hanches, avec des manches arrivant sous le coude. Encore une fois les mesures sont improbables, faites les votre !)
(Les gros carrés rouges très laids sont censés être des pointillés et indiquer les endroits ou vous passerez un cordon : faites des ourlets suffisamment larges, presque des tubes, selon cette technique).
... que dire d'autre... il est important que les cordons relâchés, le chemisier vous tombe complètement sur les bras : c'est justement pour arranger ça qu'existe ledit cordon...
A propos de cordon, il faudra que je fasse un tuto pour faire un cordon simple soi-même : ceux du commerce sont souvent dans un genre de synthetique affreux...
02 octobre 2009
Une robe med-fan (simple)
Un modèle très facile à faire, qui rend bien, parfait pour jouer les serveuses de taverne...
Ok, c'est pas top clair comme ça... quelques explications s'imposent.

(Faites pas attention aux mesures, je les aient prises un peu au pif pour le dessin, fiez-vous aux vôtres)
Comme vous pouvez le constater, au niveau des trucs à découper, c'est pas bien compliqué...
pour ce qui est des mesures à prendre : Calculez la longueur, de la base de votre cou au sol (ou plus haut si vous voulez faire un effet de couches avec la robe du dessous. Calculez aussi largement la largeur de vos épaules. Les parties étroites rectangulaires formeront le buste : ici j'ai prit 30cm par morceau (donc 4x30=1m20) pour avoir de la marge au niveau de la poitrine et surtout avec les ourlets ! Comptez 4-5cm en plus par morceau pour ces petits coquins.
La partie large triangulaire formera la base de la robe, dont l'ampleur doit être d'au moins 3m (et plus, c'est mieux) j'ai donc fait des morceaux de 80cm de base (4x80=320). Mais c'est parce que la robe s'arrêtera à mi-mollet, plus bas j'aurais poussé jusqu'à 4m.
Découpez vos morceaux, et taillez la forme des bretelles et du col (taillez précautionneusement, en comptant que ce sera agrandi de ~3cm par l'ourlet. Faites ça en plusieurs fois, mieux vaut recouper un truc trop étroit que... euh, tout saloper.
Maintenant, ourletez (je ne crois pas que ce mot existe) soigneusement chaque morceau, sauf le bas (que vous ourlerez en dernier pour égaliser le tout, ou que vous laisserez filer pour donner un genre... (un genre pécore). Faire un ourlet simple
C'est la partie chiante, je vous le dit tout de suite... Matez vous un film ou une série pas trop compliquée en même temps (Robin des bois prince des voleurs/Scrubs/Merlin/How I met your Mother/Ocean's11, 12, 13... bref) et faites vous servir du chocolat chaud par monsieur/madame/le chat.
(En plus les tâches feront authentique... je sors)
Voilà, c'est fait... maintenant assemblez les morceaux, en commençant par les épaules, puis les cotés, le dos, et le devant uniquement à partir de la taille jusqu'en bas.
On va maintenant installer le laçage (c'est la deuxième partie chiante, z'allez voir.)
Marquez les endroits ou vous percerez les trous pour faire passer le lacet (environ tous les 3-4cm) en prenant garde à ce que ce soit symétrique de chaque coté. NE DÉCOUPEZ PAS DE RONDS, percez juste des trous avec la pointe des ciseaux. Pour solidifier les trous, vous pouvez :
A - Utiliser des rivets métalliques (en mercerie) que vous assemblez au marteau ou a la pince spéciale (vendue avec). Technique assez pratique, rapide, mais pas génial sur le tissu trop fin, et pas histo pour un clou. Mais dans le cas de cette robe, ce n'est pas un problème majeur. Faites quand même quelques essais sur des chutes, c'est un coup à prendre.
B - La technique manuelle-histo (c'est un prénom à se faire bizuter, ça...) : Attrapez du fil de la couleur choisie (de préférence a peu près la même que votre tissu quand même) et utilisez le en quadriple.

(Ouais, je sais, c'est laid. La suite.)
Et faites des points serrés tout autour de votre petit trou, qui va considérablement s'agrandir de lui même.
Encore une fois, entrainez vous sur des chutes avant, ça demande un petit peu d'entrainement...
Voilà, votre robe est (presque) terminée. Passez un lacet, enfilez là et regardez là ou ça a besoin d'être rajusté (en général, dans le dos). Réenfilez la à l'envers et demandez à une bonne âme de marque le pli avec des épingles, enlevez la a nouveau (en vous transformant en hérisson au passage, mais c'est pas grave, c'est mignon un hérisson), et cousez le long des épingles. Si ça ne fait pas trop de boudin, je vous déconseille de couper l'excédent, sinon, ben... vous êtes plus à un ourlet près...
Faites de même sur les cotés, et ouala... A porter avec une seconde jupe en dessous et un chemisier épaule nues, pour un look 100% pétasse du Gondor :
(Ouais, je sais, pas très joli, mais j'ai pas mis beaucoup de soin à la coudre celle là...)
Faire un ourlet invisible simple
Il est vital (bon, j'exagère) de faire des ourlets à toutes les parties de votr costume avant de les assembler, pour la solidité du tout... Le mieux est donc d'arriver à faire des trucs qui ne se voient pas (ou presque pas.)
Bien sur, si vous avez une machine à coudre en état de marche, jetez vous dessus. Personnellement, la mienne marche merveilleusement bien SAUF pour le point d'ourlet... grr. Sale bête.
De plus, si vous voulez faire du 100% histo, z'allez être obligé de coudre à la main (c'est un genre d'auto-bizutage, je crois bien, de se forcer à ça...). C'est long, chiant, mais au moins ça a le mérite d'être simple.
L'OURLET
1. Prenez votre tissu et pliez le bord vers l'intérieur :

Une fois...

Deux fois...
2. Cousez à grands points en n'attrapant qu'un ou deux fils à la fois :
Vu du coté extérieur, ça donne ça :
On ne voit déjà pas grand chose, mais avec un fil et un tissu de la même couleur c'est encore mieux :
L'ASSEMBLAGE

Pas besoin de plus d'explications, si ?
Mettez vos deux morceaux à assembler bord à bord, les cotés avec l'ourlet vers l'extérieur, et cousez. Une fois fini, retournez la bête, et mettez la à plat. Un bon coup de fer à vapeur pour lisser tout ça, et hop !
(mais j'ai pas de fer à repasser sous la main alors il faudra vous contenter d'imaginer, ou de tester...)
01 octobre 2009
Avant d'attraper les ciseaux...
Quelques conseils avant de vous lancer.
1/ Réfléchissez à ce que vous voulez faire. Longtemps. Rêvez-en la nuit, pendant la journée, faites des dessins pour avoir une idée précise. Documentez-vous : si vous voulez faire du médieval fantastique pour un GN, renseignez vous sur le style de votre personnage/peuple. Si vous voulez faire de l'historique, potassez des bouquins, piquez un modèle précis dans une eluminure, promenez vous sur le net (Les guerriers du moyen-âge et La joieuse aguille, deux très bons forums avec plein d'idées et de conseils. Je vous conseille surtout le second, l'ambiance y est plus détendue), posez des questions...
2/ C'est bon, vous visualisez la robe de vos rêves ? Dessinez la le plus précisément possible, de dos, de face, réfléchissez ou seront les coutures, la forme du col...
3/ Prenez vos mesures. Tout dépend du modèle choisi, vous pouvez avoir besoin de plus ou moins de trucs, mais voici les mesures de base à prendre (avec un mètre ruban).
- Hauteur : Du cou au sol, en passant sur les seins si vous êtes une fille
- Largeur d'épaule
- Tour de poitrine
- Tour de hanches
- Longueur de bras
- Largeur de votre poing fermé (pour le passage des manches longues et étroites).
Calculez large : ce sera toujours plus facile de reprendre et recintrer une robe trop grande...
4/ Adaptez les aux morceaux de tissu composant le modèle choisi, en rajoutant 5-10cm, plus 5cm de marge pour les ourlets. Pour savoir comment placer vos pièces sur votre tissu, faites péter le papier quadrillé et faites un dessin à l'échelle, ou mieux, dessinez vos pièce sur une seconde feuille, découpez les, et jouez à les organiser... aaah, la couture, c'est ludique !

(10 carreaux = 1m)
Patron vite fait pour une robe très simple, je garantis pas l'exactitude des mesures prises au pif pour l'exemple.
5/ Préparez les armes... ce dont vous aurez toujours besoin pour coudre.

Une équerre à emmanchure (en mercerie) OU une grande règle
Un feutre à l'eau et des ciseaux qui coupent

Un mètre ruban

Du fil (de la bonne couleur et de la bonne matière)

Vos notes et mesure à portée de main

Un chat... euh, non.
... et bien sur, votre tissu.
6/Tissu que je vous conseille fortement de laver au plus bourrinement recommandé, histoire de prévenir tout risque de rétrécissement/dégorgeage UNE FOIS que vous aurez abattu tout le boulot, et que vous vous retrouverez avec une charmante brassière en lin XIIème.
Lin : En machine à 60-90°, c'est solide.
Laine : En machine avec un programme spécial et de la lessive à laine, ou, si vous êtes courageux, à la main (séchez en enroulant dans une serviette propre, pour éviter d'essorer trop brutalement).
Soie : Exclusivement à la main avec de la lessive pour la laine ou du savon de Marseille, essorez dans une serviette de bai propre et pour éliminer les plis : repassez encore humide, à basse température.
Bon, ben là, c'est parti, vous pouvez passer au...
7/ Dessin ! Etalez votre tissu sur une surface plane assez grande (le sol, par exemple), faites péter l'équerre/la règle/le mètre, et reportez sur le tissu ce que vous avez fait sur votre papier quadrillé. Au feutre à l'eau ou à la craie de couturière, pour pas saloper votre beau tissu, quand même...
8/ Un dernier check... et hop, attaquez la découpe. Enfin.
30 septembre 2009
Choisir le (les) tissus
Choix important puisqu'un beau tissu peux éclipser la coupe un peu bancale d'un costume. Croyez moi je sais de quoi que j'cause. Une fois que vous avez une idée du costume et du personnage, ou juste du costume et de la richesse voulue, choisissez votre tissu, sachant que pour une robe standard il vous en faudra 3 bons mètres, voir 4 (pour une largeur standard d'1m50), pour une tunique ~2, et qu'en général un costume se compose d'au moins deux robes.
QUELLE MATIÈRE ? :
Lin : La base du costume historique, servez-en à toutes les sauces : c'est léger, fluide, ça respire, ça tient chaud, ça isole... Bref, toutes les qualités du monde. Tout le monde en porte, du noble au paysan. LE tissu des robes/tuniques du dessous, mais il est possible de vous faire un costume tout-lin en jouant avec les couleurs.
Sert aussi très efficacement à doubler les vêtements en laine.
Coton : Il est maintenant admis que même au moyen âge on utilisait du coton en occident. Néanmoins, c'était une étoffe importée et très fine, donc chère. A éviter si vous prévoyez un personnage historique assez pauvre. Les gros avantages de la bête sont : les mêmes qualités que le lin, plus, de nos jours c'est le tissu naturel le moins cher et le plus facile à trouver, parfois dans des textures épaisses imitant le lin, donc pour le non-histo, l'évocation, le GN ou le fun, c'est parfait.
Laine : Idéal pour la robe du dessus ou pour une cape, si vous prévoyez un costume un peu chaud. Évitez la laine dite "bouillie", préférez la laine tissée, la plus fine possible pour une robe ou une tunique, un peu plus épaisse pour une cape.
=> la matière la plus facile à travailler, tient bien en place pendant le dessin/découpage.
Inconvénient : Ça gratte, mieux vaut donc la doubler.
Soie : Aaaaah... c'est beau, ça brille, c'est doux, on trouve toutes les textures, de la plus souple pour un voile, à la plus rigide, en passant par tous les milieux imaginables... Tissu très riche, qui peut être (selon vos moyens et ceux de votre personnage) utilisé pour faire une robe entière ou juste en doublure des manches et en parures.
Velours : durs à utiliser, lourds, chers, rarement 100% naturels, plutôt tardivement utilisés, ne vous lancez la-dedans que si vous avez une idée très précise...
Synthétiques en tout genre : Personnellement je n'aime pas tellement, mais parfois il faut bien faire quelques concessions pour éviter un attentat suicide de notre porte-monnaie... Fuyez les tissus qui font cotillons, les couleurs piquantes genre violet teletubbie et les imprimés. Ensuite, selon que vous ambitionnez de faire un costume historique, bannissez les, ou utilisez-les à bon escient dans les autres cas (des velours synthétiques assez décents peuvent être sympas pour un costume de fantasy).
=> Vérifier qu'un tissu est naturel : LE TEST DU BRIQUET ! Mouahahaha... Coupez une petite bande du suspect, et cramez le sans pitié. Dans le cas de la laine se dégage une odeur de cheveux brulé, et en règle générale un tissu naturel donne une matière friable, charbonneuse. Le synthétique forme des petites boules dures : c'est du plastique fondu après tout...
Inconvénient : c'est pas évident de dégainer la boite d'allumette dans le magasin pour cramer un coin...
LES COULEURS :
Lâchez-vous ! Le moyen-âge est une période CO-LO-REE. Et plus votre personnage a des thunes, plus il veut le montrer, donc plus ça pique. Osez les associations qui donneraient des boutons à Karl Lagerfeld : rouge et bleu, jaune et bleu, vert et jaune, bordeau et jaune, rouge, jaune et vert, bleu, rose et jaune pâle, bref, pétez les plombs.
(Bon, t'être pas à ce point là...)
Pour le med-fan, vous pouvez plus facilement prendre en compte les clichés : un pauvre paysan sera en lin et laine marron/jaune/gris/vert passé, un mercenaire donnera dans le cuir, le gris, le noir, le marron et les rouges sombres, un elfe préférera les tissus verts, bleus, gris lumineux, les soies... Mais encore une fois, la seule limite reste votre imagination (et éventuellement les codes de votre compagnie/troupe).
= > Un bon plan peut-être d'acheter un tissu d'une couleur improbable (jaune poussin, vert pâle un peu pisseux, beige, grisâtre, rose pastel, enfin un truc moche mais un peu clair quand même, le fushia est irrécuperable à moins de vouloir un bordeaux très foncé) et de le teindre en machine avec une teinture spéciale trouvable en supermarchés au rayon lessive. Attention, en général ces teintures ne teignent que les tissus naturels et réclament des températures assez hautes (exit la soie, donc. De toute façon mettre de la soie à la machine c'est criminel.) De plus, on ne peut pas éclaircir un tissu, à moins de le saloper gravement, donc gardez en tête que vous ne pourrez obtenir qu'une couleur plus foncée.
OU ACHETER VOTRE TISSU (pas cher) :
Pour les parisiens, fuyez le marché Saint Pierre : les prix sont exorbitants et les vendeurs aimables comme des portes de prisons rouillées.
Sacrés Coupons (4 bis, rue d'Orsel 75018 Paris) : Grand choix de laines, soies (magnifiques !), cotons, lin... compter entre 30 euros les 3 mètres (laine, soie) et 20 euros les 3 mètres (lin, coton). Pour la pure soie, le plus économique. Deux ou trois numéros plus loin, une annexe vend fourrures (souvent synthétiques) et cuirs.
Les marchés : Si vous avez la chance d'habiter en province ou en banlieue lointaine, furetez sur les marchés, on a parfois des bonnes surprises (genre, du lin très correct au prix imbattable (3€ le mètre !), ou d'assez bons mélangés lin/coton).
Internet : Ebay et les vendeurs étrangers, américains ou anglais. Très bon rapport qualité/prix, même en comptant les frais de port.
A bientôt pour de nouvelles zaventures.
Pourquoi et bonjour
... ou bonne nuit.
POURQUOI CE BLOG ?
Euh, parce que j'ai décidé de le faire un jour ou je tournais en rond sans trop savoir comment m'occuper. Parce que ça va faire un certain temps que je couds, et après moult tâtonnements je commence a pouvoir faire une robe de A à Z sans demander à ma mère de m'aider (ma mère vivant actuellement en Hongrie, ça vaut mieux d'ailleurs). Seulement, ce fut long, et comme je me considère encore comme un genre de débutant améliorée dotée de la patience d'un têtard épileptique, j'ai décidé de créer un blog de conseils généraux et de modèles simples pour les gens qui débutent et/ou qui sont dans mon cas.
POURQUOI LA COUTURE ?
Parce que Kaamelott !
"J'ai une tête à faire de la couture ?" "Franchement, vous voulez la réponse ?"
Et oui, à l'époque de la toute première diffusion de Kaamelott, je suis tombée raide dingue de cette série. J'ai rencontré des copains atteints du même mal, on a commencé à aller à des séances de dédicaces, à aller voir les comédiens au théâtre, et puis il nous a prit l'envie de faire ça en costume... (me demandez pas l'enchaînement logique, moi-même je me pose encore des questions).
Et puis comme ça coute cher un costume, on a commencé à les faire.
Finalement, l'une d'entre nous est tombée gravement dans la reconstitution historique, moi-même me suis mise à fréquenter le milieu med et med-fan franco-belge, bref, je suis irrécupérable.
Alexandre Astier : merci.
(Kaamelott est aussi la raison qui m'a poussé à écrire des fanfics slashs, c'est moins glorieux. Quoique...)
... mais, euh, pourquoi le monstre ? Ben, parce que je couds assez mal, je me sentais donc pas trop l'âme d'une fée aux doigts agiles, et j'ai toujours préféré les monstres et les méchants, na. 'Pi mon autre blog, celui ou je raconte n'importe quoi tout le temps s'appelle "Le monstre du plafond". Rapport à feu le rat qui grattait dans mon plafond.
Et l'aiguillle ? *SBAAAAAF*
Je n'ai pas la prétention de faire un site de référence, ni même un bon site, mais si vous y trouvez des conseils et des idées qui vous servent, alors j'en serais ravie. J'en profite pour vous indiquer la catégorie des liens, ou j'ai referencé les sites et forums qui m'ont beaucoup aidés, et m'aident toujours... des mines d'ors d'infos et d'exemples de realisations, courez-y. En plus, les gens là-bas sont bien plus doués que moi...
Froz






















